<p>(SDH/LPI)</p>
La FNAIM a communiqué jeudi son point mensuel sur le marché immobilier.
La FNAIM a fait part de son point mensuel sur le marché immobilier. Et celui-ci n’est guère emprunt d’optimisme… Selon la fédération, «un premier semestre 2024 difficile devrait succéder à un second semestre 2023 qui le fût tout autant ». La faute selon l’organisation à un quadruplement des taux d’intérêt en 2 ans qui « a eu raison de la dynamique passée du marché ». « L’année 2023 s’est terminée avec un record historique de baisse de ventes sur un an », constate la FNAIM qui fait état d’un recul de 22% des ventes, à environ 865.000 unités, et d’une baisse des prix, surtout dans les zones denses.
Selon elle, « le marché est désormais plus favorable aux acquéreurs », et n’est « ni bloqué, ni face à un krach, mais fortement ralenti ». La hausse des taux des deux dernières années n’a en effet pas encore engendré de baisse des prix significative, et les signes encourageants observés fin 2023 sur le crédit (réouverture de l’octroi de la part des banques et stabilisation des taux) semblent selon elle insuffisants pour relancer le marché. En 2024, les ventes devraient à nouveau s’inscrire en baisse de 10% à 800.000 transactions, et « la baisse des prix doit s’accélérer pour redonner du pouvoir d’achat aux acheteurs ». « L'offre de biens disponibles à la vente est en cours de reconstitution et ne constituera plus un facteur de soutien pour les prix en 2024 », souligne la FNAIM.

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