Les taux ont diminué consécutivement aux annonces faites par la Banque Centrale Européenne.
Les obligations d'État françaises ont profité hier du discours de Jean-Claude Trichet, consécutivement à l'annonce de la décision de la banque centrale européenne sur ses taux directeurs. Si celle-ci a maintenu inchangée sa politique monétaire, elle a indiqué, à mots feutrés, envisager une hausse des taux en juillet.
En outre, elle a appuyé son discours sur des prévisions de croissance relevées, de 1.7% à 1.9%-2%, et des prévisions d'inflation également à la hausse, à 2,6 %, contre 2,3% précédemment. Les taux de l'OAT ont, eux, diminué dans la foulée, passant de 3,40 % à 3,38 %.
