En réunion à Lyon, les franchisés de Guy Hoquet évoquent un manque de biens à la vente et des prix à la hausse.
« Nous commençons à constater une fuite des acheteurs vers Lyon extra muros ». Tel est le constat dressé par Elie Peyronnet, directeur d’agence Guy Hoquet à Lyon 4° dans le bilan du rassemblement de tous les franchisés de l'enseigne en région Rhône-Alpes. Les franchisés ont fait le point à cette occasion sur le marché lyonnais. Bilan : une hausse des prix dans le centre de Lyon, et notamment dans les quatrième, sixième et septième arrondissement.
Pénurie de biens immobiliers dans Lyon 4°, Lyon 6° et Lyon 7°
Les secteurs de Lyon les plus prisés par les acheteurs restent les mêmes : la Croix Rousse, Lyon 6° à proximité du Parc de la Tête d’Or, et une partie du 7° arrondissement. Par extension, les prix dans ces arrondissements connaissent une nette envolée, du fait notamment de la pénurie de biens à la vente dans ces quartiers.
Côté prix, le mètre carré dans le 6° arrondissement s'est littéralement envolé par rapport aux prix constatés au troisième trimestre 2009, passant de 3 000 euros à 3777 euros à la fin du troisième trimestre 2010. Le prix du mètre carré (m²) dans ce secteur est ainsi revenu à ses niveaux du troisième trimestre 2008, quand il culminait à 3841 euros. Dans le quatrième et le septième, les rix sont eux en hausse depuis 2008 avec des hausses de respectivement de 36.4% et 3%.
Les investisseurs recherchent les petits biens
Sur les biens d'exception, la demande reste forte, ce qui pousse à la hausse les prix. Pour Elie Peyronnet, « on peut même, sur les biens d’exception, comme les appartements en dernier étage avec terrasse et vue sur Lyon, atteindre certains pics qui peuvent aller jusqu’à 4 000 à 4 500 €/m²».
Quant aux investisseurs, ceux-ci sont, selon Guy Hoquet, surtout actifs sur les petits biens entre 80.000 et 100.000 euros qui dégagent une forte rentabilité. Néanmoins, leurs investissements restent raisonnable, note le réseau.
