Le président de la République a écarté hier l’idée d’une taxation des plus-values sur la résidence principale.
Le président de la République a clos hier le débat sur la résidence principale, en écartant l’idée d’une taxation sur la plus-value de la résidence principale. « L'instauration de ce nouveau prélèvement fiscal n'est pas cohérente avec la politique voulue par le Chef de l'Etat visant à développer l'accession à la propriété » a-t-il déclaré sur TF1. « C'est une voie que je ferme »a-t-il indiqué.
Nicolas Sarkozy a notamment indiqué que la plus-value avait une utilité pour le rachat d’une maison : « quand on vend un logement c’est pour en acheter un plus grand, avec l’arrivée d’un enfant par exemple, et naturellement, c’est la plus-value qu’on fait qui permet d’acheter ». Il a également mis en avant la fonction protectrice de la résidence principale: « les gens, leur rêve c'est d'être propriétaires. On se dit, si demain je tombe malade ou si je perds mon emploi, déjà si je suis propriétaire de mon appartement, au moins je ne serai pas mis dehors »
