L’association de consommateur UFC Que Choisir avait critiqué l’extrême hétérogénéité des diagnostics de performance énergétique. Le ministère veut organiser des concertations sur la question.
Le ministère répond à l’UFC Que Choisir. L’association de consommateurs s’était en effet montrée très critique vis-à-vis du DPE en début de semaine, critiquant notamment l’extrême hétérogénéité des diagnostics suivant les prestataires. Elle avait notamment jugé "effarants" les résultats de sa nouvelle enquête sur les DPE.
Selon le ministère, le DPE « constitue une avancée considérable dans l'amélioration de l'information des propriétaires comme des locataires. Depuis le 1er janvier, il est obligatoire d'afficher le classement énergétique du bien dans les annonces immobilières ». Pour les Ministres, « le diagnostic de performance énergétique est amené à jouer un rôle de plus en plus important dans les décisions d'acquisition et de location, c'est pourquoi il est indispensable de prendre des mesures concrètes afin d'améliorer cet outil ».
Table ronde en avril
Pour le ministère, « il s'agit également d'améliorer les compétences des diagnostiqueurs, en passant par un encadrement de la formation, et de rendre clairement explicite l'ensemble des données prises en compte dans le calcul du DPE ».
Le gouvernement organisera au mois de mars « des réunions de consultations avec les fédérations de diagnostiqueurs et l'ensemble des acteurs concernés ». Ces travaux feront l'objet d'un premier bilan en avril lors d'une table ronde autour de Benoist Apparu.
