Selon une étude de la RICS, les immeubles verts ont mieux performé pendant la crise que les immeubles conventionnels.
De l’audace, toujours de l’audace, encore de l’audace. Ce pourrait être la conclusion d’une étude de la RICS, qui a indiqué que les investisseurs en immobilier d’entreprise qui s’étaient portés sur les immeubles dits verts ont obtenu de meilleures performances que ceux s'étant portés sur les immeubles conventionnels. « Les données, qui sont basées sur celles de l’Amérique du Nord, pour les immeubles certifiés par EOA’s Energy Star Program, illustrent le fait que les loyers et les taux d’occupation des immeubles de bureaux « verts » ont été plus performants pendant la période 2007 à 2009, que ceux des bâtiments qui ne possédaient pas de mesures d’efficacité énergétique incorporées à leurs structures » indique ainsi le RICS.
La RICS indique que les conclusions de cette étude ne sont pas seulement importants pour les Etats-Unis mais pour l’ensemble des investisseurs au niveau international. Les taux de loyers des bâtiments « verts » en 2009 sont en effet largement plus élevés que les autres, « en tenant compte de la qualité et de l’emplacement ».
Selon Ursula Hartenberger, la responsable du développement durable au niveau mondial, de la RICS, « la contribution potentielle du secteur immobilier à l’économie du « low carbon » est immense. Les investissements dans des pratiques et des technologies plus durables ne sont pas uniquement bonnes pour les humains et l’environnement, mais également pour la création de valeur à long terme et la compétitivité. »
