Les ventes de maisons en cours ont bondi de 2,4 % sur le mois, un chiffre qui intervient après une série de mauvaises statistiques sur le front de l’immobilier outre-Atlantique.
Les signaux contradictoires se multiplient aux États-Unis dans le secteur de l’immobilier. Les promesses de vente ont en effet progressé de 2,4 % en juin, selon les chiffres publiés aujourd’hui par l’association nationale des agents immobiliers, la NAR. C’est bien mieux que ce qu’attendaient les analystes.
C’est le deuxième mois consécutif de hausse pour cette statistique, considérée par les économistes comme un indicateur avancé du marché de l’immobilier aux États-Unis. Paradoxalement, ces chiffres interviennent après un mois de mai médiocre sur le fond de l’immobilier. Les statistiques des ventes de logements anciens et des ventes de logements neufs ont toutes deux montré un nouvel affaissement du marché immobilier aux États-Unis durant la période. Sur le front des prix, l’indice S&P Case Shiller a de son côté montré une certaine stabilisation ces derniers mois, après avoir été jusqu’ici plutôt orientés à la baisse.
Néanmoins, cette inflexion devra être confirmée dans les prochains mois. Le marché immobilier américain est, depuis la crise de 2007, en proie au marasme, les prix ayant chuté de près de moitié dans certaines régions. Le nombre important de saisies immobilières durant les deux dernières années a également pesé sur la conjoncture dans le secteur.
