Le commissariat général au développement durable a fait état d’une légère amélioration de l’indicateur mesurant le niveau d’occupation des logements en France.
Le Commissariat général au Développement durable (CGDD) a publié les derniers chiffres concernant le surpeuplement et la sur-occupation des logements, lesquels s’inscrivent en assez nette baisse sur l’année.
Le CGDD a ainsi présenté un premier indice, à savoir le niveau de sur-occupation, qui, selon les termes de l’organisme, « mesure l’inadéquation entre la taille du ménage et la surface du logement ». Il est ainsi passé de 3,3 % des résidences principales du parc en 2009 à 3,1 % en 2010. Elle est toutefois bien plus élevée dans le parc locatif, à 5.6% que chez les propriétaires (1.8%). Quant au surpeuplement, « qui mesure l’inadéquation entre la composition du ménage et le nombre de pièces du logement », il recule de 15.3% à 15,1 %. Même cas de figure ici : les propriétaires sont moins touchés (10.7%) que les locataires (19.5%).
35.9 m² pour chaque habitant de métropole
Selon les chiffres divulgués par cette institution qui dépend du ministère de l’écologie et du logement, chaque habitant de métropole disposait en moyenne en 2010 dans sa résidence principale de 35,9 m², soit une hausse de 0,7 % par rapport à l’année précédente. Une progression qui est due tant à l’augmentation de la taille des résidences principales que par la diminution de la taille des ménages.
Sans surprise, c’est dans le secteur social que l’indicateur de surpeuplement est le plus fort (22,3 %). D’un point de vue géographique, c’est en Île-de-France que le phénomène est le plus observé.
