La dernière étude de la RICS se l'immobilier d'entreprise dans le monde montre une amélioration inégale suivant la dynamique économique des pays.
Le marché de l'immobilier d'entreprise a poursuivi sa reprise au deuxième trimestre 2011. La plupart des marchés d'immobilier d'entreprise restent solides selon l'institution, et ceux en dépit d'une conjoncture pour le moins morose. En Europe, la RICS note que l'Allemagne et la France, tout comme la Russie, la Pologne et la République tchèque, ont connu de bonnes performances au premier trimestre.
Chine et Hong Kong en tête
Une majeure partie des pays ont connu, au deuxième trimestre, une progression de la demande, tant du côté des utilisateurs, des investisseurs et des mises en chantier. D'un point de vue géographique, l'Asie continue d'attirer. La Chine et Hong Kong restent les marchés les plus performants, tandis que la Russie et la Pologne et la République tchèque progressent dans le classement.
La Russie est notamment l'un des marchés les plus prisés, avec une forte hausse des mises en chantier au cours de la période est également une hausse de la demande d'investissement depuis sept mois. Une tendance à peu près similaire est également perceptible en Pologne, où la demande tant de la part des utilisateurs que des investisseurs progressent.
Une ligne de démarcation entre les pays
En revanche, la ligne de démarcation perceptible sur le marché de la dette en Europe semble également se traduire sur le marché de l'immobilier d'entreprise. Ainsi, l'Allemagne reste l'un des marchés les plus dynamiques en Europe, même si la RICS constate des prévisions de taux de croissance pour le trimestre à venir légèrement tassées. En revanche, la situation sur le marché de l'immobilier d'entreprise des pays périphériques de la zone euro, comme Irlande le Portugal et l'Espagne, s'est encore dégradée durant les trois derniers mois.
"La récente décision de la Banque Centrale Européenne de relever les taux d’intérêt va probablement encore creuser le fossé déjà important entre la performance des marchés immobiliers entre le cœur de l’Europe* et l’Europe périphérique*. Alors que les pays du premier groupe continuent de faire part de chiffres positifs - l’Allemagne étant particulièrement brillante - le deuxième groupe se débat avec la crise de leurs dettes souveraines, et une croissance faible" note ainsi le chef économiste de la RICS, Simon Rubinsohn.
