Selon la dernière étude de la RICS, le prix des terres cultivées est en forte hausse depuis le début de l’année.
Les récentes études sur le marché de l’immobilier au Royaume Uni ont fait état d’une baisse des volumes et des prix, tant sur le marché du logement que sur le marché de l’immobilier d’entreprise. Mais si l’immobilier dans son ensemble a subi un sérieux coup de frein depuis le début de l’année au Royaume Uni, un marché arrive toutefois à tirer son épingle du jeu, le marché des terres arables, selon la dernière « Rural Land Market Survey ».
Les prix des terres ont selon cette étude atteint un nouveau record à la hausse durant le premier semestre 2011, dans la majeure partie du pays. D’un point de vue géographique, c’est dans le Nord Est que les prix ont le plus augmenté, en moyenne de 14%. En cause dans ce mouvement : la forte demande, notamment pour les terres possédant peu de biens résidentiels rattachés. La demande a en effet augmenté fortement pour ce type de biens, selon la moitié des conseils interrogés pour l’étude.
Les turbulences boursières ne devraient pas affecter le marché
Cette étude avait été réalisée avant la période de turbulences du mois dernier. « Notre opinion est que le climat optimiste des perspectives concernant les prix des terres au Royaume Uni reflété dans le « RLMS » est encore pertinent » indique la RICS, qui ne table pas sur une réaction reflexe des marchés des matières premières « à moins que le sentiment macro économique négatif qui règne dans les pays développés se propage à des économies émergeantes ayant une croissance plus rapide ».
Selon la RICS, l’attractivité des terres au Royaume Uni devrait se prolonger, avec la perspective de taux de base qui vont demeurer bas jusqu’au moins le milieu de l’année prochaine.
