La périphérie de Lyon a totalisé 43.700 m2 en 2011, selon DTZ. Les industriels ont également porté le marché.
Le marché des bureaux a été très dynamique sur l’agglomération lyonnaise en 2011. 259 500 m2 ont été placés en bureaux l’an dernier selon les chiffres de la FNAIM Entreprises, compilés par le CECIM. porté l’an dernier par de bons résultats, notamment à la périphérie de Lyon. Le secteur de Lyon extérieur a totalisé, selon DTZ, un volume de transactions qui a quadruplé en un an pour atteindre 43 700 m² en 2011.
« Les bons résultats de l’année 2011 sont, en grande partie, liés au dynamisme des grandes surfaces qui, avec 49 transactions contre 43 en 2010, ont représenté 56% de l’activité. Les projets de regroupements ou de transferts d’envergure sur des immeubles neufs aux dernières normes environnementales ont dynamisé le marché. Pour 2012, nous sommes raisonnablement confiants, grâce à une demande exprimée qui se maintient pour les surfaces intermédiaires alors que, sur les grands gabarits, nous anticipons une baisse de l’activité» indique Thomas Durand, directeur de l’agence DTZ de Lyon, dans une note.
Les industriels très présents
Ce sont surtout les industriels qui ont porté le marché, avec 13 transactions supérieures à 1.000 m2 et une consommation de 49.000 m2 de bureaux, soit une surface moyenne de 3.800 m2. Ces derniers viennent compenser le secteur public, qui avait superformé en 2010.
Pour Magali Marton, directrice des Etudes de DTZ, «les grands déterminants du comportement des entreprises en matière immobilière modèlent l’expression de la demande sur le marché lyonnais, avec une forte polarisation sur les immeubles neufs. La diversité du marché lyonnais, avec ses secteurs périphériques et ses marchés émergents comme alternative à la Part Dieu, permet aux utilisateurs de disposer d’un vaste choix en termes de localisations, de valeurs locatives et d’architecture.»
