Un an après la mise en application du décrêt obligeant la mention du DPE sur les agences immobilières, le baromètre Avendre-Alouer note que moins d’un bien sur cinq est classé dans les 3 meilleures catégories.
Le DPE est-il un échec ? Le baromètre Avendre-Alouer a en tout cas réalisé, un an après la mise en application du décret relatif à la mention obligatoire du classement énergétique des logements dans les annonces immobilières, un petit point sur le classement des biens selon leur catégorie énergétique.
Selon ce baromètre, seul 18.9% des biens sont classés dans catégories énergétiques allant de A à C. 15.7% sont classés C, 2.4% sont classés B, et 0.8% sont classés A. L’écrasante majorité des biens obtient donc une note égale ou inférieure à D. Cette dernière catégorie représente 38.6% des biens quand la catégorie E rassemble 26.7% des biens. Les catégories F et G totalisant respectivement 10.9% et 4.9% des biens. Le site, détenu par le groupe Pagesjaunes, indique que les mêmes résultats sont obtenus sur l’autre site du groupe, Annoncesjaunes.fr.
Le signe le plus inquiétant reste toutefois l’absence d’évolution depuis un an, le classement n’ayant pas évolué depuis juin 2011, selon Avendrealouer.fr. « Cela contribue, de manière incitative, à mettre en avant l’intérêt du DPE auprès des personnes ayant un projet immobilier d’achat, de vente ou de location, afin que ce critère devienne, à terme, un standard de référence », explique Isabelle Vrilliard, Directrice Générale de AVendreALouer.fr. « Qui plus est, au regard de la part prise par le chauffage dans le coût du logement**, améliorer la valeur isolante d’un bien devient des plus urgentes ! », conclut-elle.
