Les taux de l’OAT évoluaient à la baisse mardi, dans un marché globalement peu animé, marqué par des statistiques macroéconomiques.
Le marché obligataire européen était relativement peu animé ce vendredi, même si la dette française était l’objet d’un intérêt particulier, suite à l’annonce de perspectives macroéconomiques meilleures qu’attendu.
L'INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) a indiqué que la France aurait une croissance nulle en ce début d’année et ne connaîtrait a priori pas de récession. Par la suite, la croissance devrait atteindre 0,2% au deuxième trimestre, dans un contexte de rigueur budgétaire. Ceci a incité le gouvernement à annoncer un relèvement de ses objectifs de croissance de 0,5% à 0,7% sur l'ensemble de l’année 2012.
Les taux de l’OAT reculaient ainsi à 2.95%, contre 2.98% la veille. Sur le marché de la dette allemande, on notera que le taux à 10 ans du Bund reculait lui à 1,87% contre 1,91% jeudi.
On observait également une détente au niveau des taux italiens et espagnols. Les taux italiens baissaient à 5,057% contre 5,082%, tout comme l'Espagne dont les taux s’établissaient à 5,35% contre 5,47%, la Catalogne s’étant montrée rassurante sur sa perspective de baisse de déficit budgétaire cette année.
