La hausse de la progression physique des bases de la taxe d’habitation et de la taxe foncière a dynamisé les recettes de la ville de Lyon, qui présentait hier son compte administratif.
La ville de Lyon présentait hier son compte administratif 2011 à la mairie de Lyon. Avec des recettes de gestion courante de 615.5 millions d’euros (+4.1%) et des dépenses de gestion courante de 502.2 millions d’euros (+2.7%), la ville a vu son épargne de gestion augmenter de plus de 10%, à 113.2 millions d’euros.
En soustrayant un résultat financier négatif de 9 millions d’euros et un capital de la dette de 52.1 millions d’euros, l’épargne nette de la ville de Lyon s’établit ainsi à 52.1 au terme de ce compte administratif 2011.
Les droits de mutation augmentent
La hausse des recettes de gestion courante s’explique notamment par la dynamique des taxes d’habitation et taxes foncières. Les bases brutes afférentes à la taxe d’habitation ont ainsi progressé en moyenne, sur la période 2008/2011 de 1.7%, ce qui place Lyon juste derrière Montpellier au niveau des métropoles régionales.
Les bases nettes de la taxe foncière sur les propriétés bâties ont, quant à elles, progressé de 2.2% en moyenne sur la période 2008/2011, soit la progression la plus importante des métropoles régionales, juste devant Toulouse, Rennes ou encore Montpellier. Quant à la taxe additionnelle aux droits de mutation, elles ont progressé, de 26.5 millions d’euros à 31.3 millions d’euros de 2010 à 2011, et sont en constante progression depuis 2001 (elle totalisait alors 11.7 millions d’euros).
» Le calcul de la taxe d'habitation
