Le groupe bancaire public ne serait pour l’heure, selon les Echos, pas intéressé par la reprise de l’établissement spécialisé.
« Pour l'instant, les conditions ne sont pas réunies ». Tels ont été, selon le quotidien Les Echos, les propos de Philippe Wahl hier devant le conseil d'administration de La Poste, à propos du sujet très sensible d’une possible reprise par le groupe bancaire public.
En tout état de cause, la situation de l’établissement spécialisé, dégradé récemment par Moody’s s’est sensiblement détériorée . Tout refinancement est impossible pour la banque, qui empruntait déjà à des taux très élevés sur les marchés avant la sanction de Moody’s.
L’agence de notation a indiqué en début de semaine avoir dégradé de trois crans la note de la dette long terme de la Caisse centrale du Crédit immobilier de France (CIF), de « A1 » à « Baa1 », alors que celle-ci se trouvait depuis février sous surveillance négative.
Du coup, les liquidités de l’établissement s’étiolent. Le 11 octobre prochain, une échéance sur le marché obligataire pourrait bien ne pas trouver de refinancement, et la banque pourrait faire appel à la Banque de France.

Bonjour
Il serait un peu risqué pour la Banque Postale de miser sur un établissement qui est presque au fond du gouffre financièrement parlant! Je ne pense pas que cela va s’améliorer malheureusement:(
Alexandra