La disparition du Crédit immobilier de France ne devrait pas, selon la fédération bancaire française, se traduire par une disparition de l’offre aux profils les plus modestes.
La Fédération bancaire française a indiqué que la disparition du CIF ne compromettait pas l’existence d’une offre de crédits destinée aux plus modestes. Une réunion s’est en effet tenue à Bercy entre les patrons des grandes banques, - Jean-Paul Chifflet, de Jean-Laurent Bonnafé, Michel Lucas, Frédéric Oudéa, François Pérol et Philippe Wahl, tous membres du comité exécutif de la FBF - et le ministre de l'économie et des finances, Pierre Moscovici, durant laquelle il a été question des conséquences de la situation du Crédit Immobilier de France (CIF).
Celles-ci ont affirmé qu’une offre de crédits aux profils d’emprunteurs les plus modestes, qui bénéficient des différents mécanismes d'aide continuerait à exister. Aussi la fédération assure que cette offre, qui s'appuie sur des compétences techniques particulières, existe déjà dans les banques et sera développée dans le cadre de la diversité des stratégies de chaque établissement. Mais les banques ont toutefois attiré l’attention que cette offre était également conditionnée par l’existence de dispositifs d'aide à la solvabilisation des plus modestes.
Sur les pertes d’emplois liées au CIF, les banques ont indiqué qu’elles regarderont avec une attention particulière les dossiers des salariés de l’établissement qui seraient sans emploi « lorsqu' il y aura adéquation avec les besoins de recrutement externe ».
