<p>Arnaud Wignolle (SDH/LPI)</p>
Les Salons Be+ ouvrent mardi leurs portes, en présence de la ministre de l'écologie et du développement durable, Delphine Batho. L'occasion de faire le point sur ces derniers avec Arnaud Wignolle, responsable du secteur bâtiment et énergie de SepelCom.
Comment fonctionne l’ensemble des salons BE + ?
Les salons BE + réunissent plusieurs salons parfois très anciens. Eurobois a été créé il y a 37 ans. Puis a suivi Eneo, dédié au génie climatique. Le Salon des Energies Renouvelables a été lancé en 2001, à une époque où l'évènement était vraiment pionnier. Bluebat lancé en 2007 a succédé à Batinov. Et nous avons mis en place deux nouveaux rendez-vous : Expobiogaz et Smart Grid Expo. Ce dernier domaine est encore embryonnaire mais il constitue un maillon important entre le génie climatique et les énergies renouvelables.
La complémentarité de ces salons est forte. Certains exposants viennent sur un salon et demandent à être inscrits sur un autre salon.
Comment gérez vous les relations entre Paris et Lyon ?
Une très forte complémentarité existe entre les salons de Lyon et de Paris. Le rendez-vous de Paris ne comprend pas Eurobois. Le salon lyonnais a une très forte assise dans les métiers du bâtiment, à Paris les populations sont plus hétérogènes : assurance, banque, finance. Nous avons des exposants étrangers, mêmes turcs et chinois pour le photovoltaïque.
A Lyon, le visitorat parisien a été renforcé par l’organisation d’une édition parisienne, et les visiteurs de la région parisienne arrivent en deuxième position après Rhône-Alpes-Auvergne. Les visiteurs étrangers seront plutôt suisses, francophones, et maghrébins.
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