Selon la Banque de France, les banques ayant perçu une baisse de la demande en crédit à l’habitat reste importante en février.
La Banque de France publiait hier sa nouvelle étude sur la demande de crédit des ménages et des entreprises en février. L’étude faisait ainsi état d’une nouvelle baisse de la demande de crédit à l’habitat, 29.6% des établissements interrogés ayant perçu une diminution (70.4% n'ayant constaté aucun changement). Le solde s'établit ainsi à 29.6%. La proportion de banques déclarant une baisse de cette demande est toutefois un peu moins importante que celle du mois précédent (42.9%, solde à 42.9%).
« Les perspectives du marché du logement et le manque de confiance des consommateurs demeurent les facteurs les plus fréquemment cités pour rendre compte de cette évolution de la demande de crédit. L’évolution des perspectives concernant l’activité économique conduit de nouveau certaines banques à resserrer quelque peu leurs critères d’octroi de crédits à l’habitat et/ou à relever leurs marges sur les plus risqués d’entre eux » note l’institution.
La baisse de la demande de crédit est également marquée au niveau des entreprise, du fait « de l’atonie des dépenses d’investissement et des opérations de fusions/acquisitions ». Pour ce qui concerne l’offre de crédit aux entreprises, celle-ci est demeurée inchangée quant aux critères.
.

C’est le début de la fin !!
Les prix du mètre carré sont trop élevés, il vaut mieux un prix du mètre carré raisonnable et des taux plus élevés.
La forte baisse des volumes de vente a toujours précédé la forte baisse des prix.
Cela laisse présager que du bon pour les acheteurs qui n’ont pas mis « le pied à l’étrier ».
Les gens attendent une baisse des prix au mètre carré significative, à partir de ce moment là seulement ils réclameront des crédits.
Il est vrai que les taix sont bas mais l immobilier est encore surcoté. Seule une baisse de 15 à 25 % des biens immobiliers pourrait dynamiser le marché. C est encore beaucoupntrop cher.
Ce n’est que le début de la crise. Le plus gros est devant nous.
Je travaille sur Genève et ici déjà une dizaine d’agences immobilières ont fermé depuis le début de l’année.
Les taux toujours plus bas n’y feront rien, du moins pour le moment.