Selon le dernier baromètre Capacim du 3ème trimestre 2012 réalisé par la Chaire Ville et Immobilier de l’Université Dauphine, le pouvoir d’achat des ménages en matière d’immobilier a reculé.
Le pouvoir d’achat immobilier est en repli à Lyon, après une stabilisation au troisième trimestre 2012. Selon le dernier baromètre Capacim du 3ème trimestre 2012 réalisé par la Chaire Ville et Immobilier de l’Université Dauphine, le pouvoir d’achat a reculé de 0.97% dans la capitale régionale. La part des ménages lyonnais pouvant acheter s’établit ainsi à 60.3% à Lyon, soit nettement plus qu’à Lille (53.9%), ou Marseille (47.8%). Dans ces derniers dernières villes, le pouvoir d’achat immobilier recule de 2.49% et 8.07%.
A Paris, le pouvoir d’achat immobilier est également en repli, selon cette étude. Au 3ème trimestre 2012, la part des ménages parisiens éligibles est de 43,0 % contre 43,3 % au trimestre précédent : environ 38 600 ménages franciliens supplémentaires se retrouvent ainsi exclus du marché de l’accession dans la capitale. Cette érosion touche toutes les catégories socio-professionnelles, à l’exception de celle des « Artisans, Commerçants et Professions libérales », demeurée stable.
Dans la région capitale, 15 des 19 communes suivies dans le cadre du baromètre Capacim ont vu progresser la solvabilité immobilière des ménages.

Si les prix immobiliers lyonnais ont reculé de 5% le dernier trimestre 2012, nous craignons une érosion bien supérieure en 2013. Si les seuls petits appartements et les très hauts de gamme ont masqué la réalité des chiffres, le réveil risque d’être pénible.