Les prix de l’immobilier dans la promotion immobilière ont reculé de 2.2% par rapport à la même période de l’an dernier. La FPI souligne également les risques d’abandon de programmes.
Les ventes de logements neufs n’incitent guère la fédération des promoteurs immobiliers à l’optimisme. Les ventes au détail de logements neufs ont reculé de 1% par rapport à la même période de 2012, « déjà historiquement basse », selon la FPI. Phénomène inquiétant, l’offre tend à moins se renouveler. Les promoteurs s’adaptent à la faiblesse de la demande: les mises en vente s’effondrent de 18,5 % et l’offre commerciale recule de 0,6%.
La FPI insiste notamment sur le risque pesant sur cette offre, avec la crainte d’un abandon de certains programmes. « Près de la moitié de l’offre est constituée de logements non commencés et susceptibles de ne jamais l’être si au moins 50% du programme n’est pas pré-commercialisé. De ce fait, dans un contexte de sélectivité bancaire croissante, le risque est élevé que de nombreux programmes soient abandonnés dans les prochains mois» craint la FPI.
Des prix en baisse
Les prix, eux, enregistrent un recul assez marqué de 2.2%. La fédération note une inélasticité des prix de vente à la baisse « tant que des mesures fortes de simplification des règles et les conditions d’un véritable choc foncier n’auront pas été décidées pour faire baisser le prix de revient des logements ».
« Au-delà de l’évolution mois après mois des chiffres, c’est malheureusement l’arrêt progressif de l’outil de production de logements neufs, pressenti en début d’année, qui se confirme» note François Payelle, le président de la FPI. Les indicateurs de fin d’année sont en outre pour le moins sombres, avec une nette baisse des ventes observée sur certains marchés ainsi qu’une hausse, dans bien des cas, des taux de désistement.
Des ventes à investisseurs en repli
Les ventes à investisseurs sont en outre en baisse, avec un recul de 3.9% de ces dernières au troisième trimestre 2013, alors même que le troisième trimestre 2012 avait été marqué par des ventes déjà faibles. Sur 9 mois, la baisse, de 0.6%, est toutefois un peu moins marquée. Côté ventes à utilisateurs, celles-ci représentent 59% des ventes du trimestre, 59% des ventes totales du trimestre, avec une augmentation de +1,1%, soit une hausse de 161 logements, par rapport au 3ème trimestre 2012.
Pour notamment une relance du secteur du logement neuf, la FPI appelle à une « stabilisation du dispositif Duflot », à une « exonération des logements neufs et rénovés de l’encadrement des loyers » ainsi qu’à une « fiscalité incitative sur les terrains constructibles, véritable allègement des règlementations et politique de soutien à l’accession à la propriété ».

Quoi ?
L’immobilier ça peut baisser ?
On m’aurait menti ?
Tu as raison, moi aussi je croyais que c’était pas possible.
Plus le logement perdra la notion de tirelire, plus les investisseurs déserteront, moins il y aura de demande et plus les prix seront dirigés à la baisse.
Madame Duflot mène une très bonne politique et courageuse, enfin, d’ailleurs je ne peux m’empêcher de rappeler un petit truc : le logement sert à se loger, non à spéculer.
Mme Duflot mène une politique courageuse mais complètement improductive!!L’objectif des 500 000 matraqué depuis 18 mois, notamment par notre chère ministre est à ce jour irréalisable et utopique!!Quant à la baisse elle est surtout le fruit des nombreuses offres commerciales de promoteurs ne souhaitant pas accumuler des stocks de logements construits mais invendus!!enfin quant à la fuite des investisseurs qui devrait mécaniquement faire baisser la demande de logements, cette logique a ses limites tant les besoins et la pénurie de logement est forte. Si l’on veut réellement diminuer les prix à la vente, il faut déjà que Mme Duflot mette en place une vrai politique visant à mettre fin à la rétention de foncier (avec des prix qui flambent et des soi-disant terrains de l’état mises à disposition) et arrêtersans cesse chaque année la création de nouvelles normes coûteuse (normes ascenseurs, normes thermique, normes de sécurité..)
C’est le moment ou jamais d’acheter dans le neuf, le beau, le RT2012 flambant neuf!!
Quel plaisir d’acheter dans du neuf, d’etre le premier à franchir la porte, de ne pas sentir les odeurs de sueur de l’ancien proprio dans la baignoire….et surtout d’etre épargné par les travaux aux couts exorbitants !
Allez un peu courage et montrez nous que vous en avez entre les jambes! Achetez dans le flambant neuf!
Et ne soyez pas assez débile pour aller courir chez le commercial sans vous etes fait parrainé avant!! cest con de passer à coté de plusieurs milliers d’euros! Faites vous parrainer par des acheteurs!!!
Je confirme: j’ai acheté dans le neuf: cest un comble mais c’est bien moins cher que le vieux: pas de travaux, consommation énergétique pinuts, frais de notaire très faibles, et quel plaisir en effet!!
Enfin un chez soi bien mérité! Je fais beaucoup de jaloux autour de moi! J’ai profité d’une belle remise (en ce moment ca vaut le coup), et j’ai profité du taux zéro (ptz)!!
Ma femme m’adore, car j’ai déniché ce bien neuf et depuis je suis le héros de la famille!!
Achetez dans le neuf, vous serez gâté!!
Pauvre acheteur neuf ou vieux vous vous faites plumer …vous payer un bien 200000€ qui en vaut réellement 80000 sorti du vendeur de matériaux
Gin, arrêtez on croirait entendre les lobbies qui pleurent là, pour moi le prix du logement aujourd’hui est l’aboutissement des subventions que l’on versées à outrance sur le marché, associé à des taux trop bas sur trop longtemps, même si les normes peuvent avoir un petit effet.
Tron, il n’est pas question de lobbies mais d’une réalité du marché qui n’est pas toujours connu de tous. Bien sûr certains dispositifs comme la Scellier 25% ont favorisé la hausse des prix (pas tirs justifié je le concède) et ont permis de gonfler leurs marges. Le prix du logement est en en connaissance de cause le phénomène de deux hausses : flambée des fonciers (25 à 35% du coût d’opération) + hausse du coût de construction (normes) qui représente 60% du coût total. La seule différence c’est que les subventions et les taux bas ont permis a un grand nombre de pouvoir accéder à la propriété (PTZ..), sans cela ils n’auraient jamais pu.
Bon ça va les trolls jérôme=Olivier et vos arguments dignes d’un bêtisier de chaînes de lettres : monsieur Robert L. de Nancy a acheté dans le neuf, depuis il a gagné au loto 5 fois, son membre viril a grandi de 20 centimètres et il a trouvé la petite culotte perdue de Nabila…
Sur 4 personnes autour de moi qui ont acheté dans le neuf sur Lyon et environs, 3 ont eu des problèmes de malfaçons… Les prix sont souvent excessifs en regard de la qualité des ouvrages…
Au départ les subventions étaient pour aider à acheter ce qui a été vrai, ensuite elles ont permis une hausse massive des prix car ça se vendait bien, en plus, taux bas sur longtemps,déductibilité des intérêts sous la tragédie sarkozy , cupidité ont fait le reste : les propriétaires fonciers se sont dits, puisque ça se vend si bien pourquoi pas augmenter les prix, etc , etc.
La hausse entraine la hausse tout, comme l’inverse va se produite à son tour, et venez pas parler de pénurie : on en parle depuis 50 ans de cet argument bidon.
un bon article:
http://www.immobilier-danger.com/L-immobilier-ca-baisse-comment-677.html