La FNAIM dressait ce matin le bilan de l’année 2013 en matière d’immobilier à la vente et à la location.
A 10 jours du salon de l’immobilier Rhône-Alpes, la FNAIM organisait mardi matin sa conférence de presse semestrielle portant sur le marché dans l’agglomération. L’occasion de revenir sur l’année 2013, une année où l’activité a une nouvelle fois décru par rapport à 2012. « On est à 70.000 ventes. Bien qu’en baisse, on se situe au niveau de 2007. Au niveau des prix, on est quasiment sur le même équilibre» note Jean Chavot, le nouveau président départemental de la FNAIM.
Au niveau régional, 69.306 ventes ont en effet été réalisées en 2013 dans l’ancien, soit 4.6% de moins qu’en 2013, et 15.6% de moins qu’en 2011 (82.083 ventes). Pour le seul département du Rhône, le repli est identique dans son amplitude, avec une baisse de 4.9%, à 16.844 ventes.
Cette baisse d’activité s’est aussi ressentie dans les prix avec une baisse de 5.7% à 3360 euros le m² à Lyon. Une baisse plus forte qu’au niveau régional (-3.9% à 2668 euros le m2) et départemental (-3.7% à 2958 euros).
Hausse des loyers conforme à l'inflation
A Lyon, au niveau des appartements, ce sont les studios et les 5 pièces qui affichent les prix au m2 les plus élevés, à 3816 euros et 3882 euros le m2. Les prix des 2, 3 et 4 pièces étant un peu moins élevés (3315, 3225, et 2953 euros le m2). Quant aux prix des maisons dans le Rhône, on notera que ceux-ci ont reculé de 2.1% sur un an, à 2517 euros le m2. « La baisse est moins significative que pour les appartements » souligne Jean Chavot.
Du point de vue des loyers, la hausse a été mesurée : elle atteint 0.9% sur le département, à 11.46 euros le m2, et 0.6% sur un an à Lyon, à 12.78 euros le m2. "C'est une moyenne. En fonction de l'emplacement, se loue beaucoup plus cher. Des appartements localisés dans des immeubles non réhabilités, qui ne sont pas aux nouvelles normes énergétiques, se louent, eux, beaucoup moins cher" note Jean Chavot. Ce niveau de loyer porte la rentabilité locative à 4.56%. Des différences existent toutefois sur la ville entre les studios (14.95 euros), les 2 pièces (12.37 euros le m2), les 3 pièces (10.89 euros) et les 4 pièces (10.15 euros). « Nous ne sommes pas en zone tendue, contrairement à ce que le ministère veut nous faire croire » indique le président de la FNAIM.

On considèrerait pas comme étant en zone tendue quand ça arrange par hasard?
-5,7% !! 3360 euros le m² !
Je croyais que l’immo ne pouvais pas baissé ?
Petite question : Pourquoi donc votre simulateur situé à droite de la page indique :
Lyon +1.95% et 3804 euros le m² ?
Je me suis toujours posé cette question, je n’y ai jamais cru.
La crise du secteur de l’immobilier perdure et n’épargne aucune localité, la méforme du marché s’est aussi ressentie dans l’agglomération lyonnaise… Cependant, même si les baisses sont fortes sur les 2 dernières années, les ventes n’ont pas un niveau catastrophique et équivalent le niveau de 2007. Même si les prix ont encore besoin d’être dévalués pour que l’investissement soit relancé, les loyers connaissent une hausse très mesurée suite à l’inflation, mais laissent quand même possible un éventuel investissement défiscalisé en Duflot (http://www.dispositif-loiduflot.org), car grâce à la récente stabilisation des plafonnements de loyers initiés par la loi ALUR, il est possible de mieux analyser la rentabilité d’un projet immobilier à long terme.
La crise du secteur de l’immobilier se fait nettement ressentir dans l’agglomération lyonnaise avec un niveau d’activité faible correspondant au chiffre des ventes de l’année 2007. Cependant cela n’a pas vraiment eu d’impact sur les prix des maisons et des appartements qui restent élevés malgré un léger repli durant l’année 2013. La légère baisse des prix continue depuis le 1er trimestre 2014 relançant ainsi l’attractivité des investissements dans l’immobilier locatif, notamment dans le cadre du dispositif de défiscalisation Duflot (http://www.dispositif-loiduflot.org/dispositif-duflot/). Et dans un environnement de faible augmentation des loyers (au niveau de l’inflation), l’avantage fiscal procuré par le dispositif Duflot permet largement de compenser le plafonnement des loyers tel qu’il est défini dans ce dispositif de défiscalisation immobilière.
Donc vous êtes en train de nous expliquer que c’est le moment d’acheter , bien évidement, à noter que pour les pros de l’immobilier, il a toujours été le moment pour acheter.
En période de baisse des prix, c’est le bon moment pour acheter?
« En période de baisse des prix, c’est le bon moment pour acheter? »
cest toujours le moment pour acheter, pour sa résidence principale,; pour la simple et unique raison que
1) plus le temps passe plus vous payez votre loyer et perdez votre temps
2) plus tard vous aurez fini de rembourser votre crédit
3) moins de chances vous aurez d’avoir un crédit
4) plus vous êtes vieux plus vous paierez en assurance de crédit
5) on ne vit quu’ne fois: plus vous atetndez, plus vous contuerez d’etre sous l’épe de damocls (d’etre viré par le proprio dans les six). Moins longtemps vous pourrez faire profiter de votre bien ainsi que vos enfants.
6) quand bien meme les prix baissent et alors? vous achetez pour au moins 10 ans! Si votre but cest de revendre pour faire une plus values, vous etes debile, car de toute façon vous achetrez plus cher. Si vous revendez moins chers vous acheterez moins cher!
Je ne suis pas pro de l’immo, mais cela s’appelle simplement le bon sens!
Acehtez de préférable dans le neuf: derniere norme, aucun soucis de santé (plomb amiante), chauffage minim, etc, PTZ (depechez vous ils vont le supprimer ou le rabotter), taxe fonciere exonérée, bref que des avantages!
bref, encore de la propagande