Le taux d’occupation a baissé de 1.1% durant le mois. Les prix moyens reculent, eux, de 7.4%.
Après un mois de janvier en net recul, du fait de l’absence de Sirha, le mois de février 2014 n’a pas permis un net rebond de l’hôtellerie lyonnaise. Le taux d’occupation s’est replié de 1,1% sur le mois. Les prix moyens ont eux aussi nettement reculé de 7,4%, si bien que le revenu par chambre, le RevPAR, toutes catégories confondues, a baissé de 8,5%.
L’explication est encore une fois à trouver du côté de l’effet de base défavorable en termes d’évènements : on se souvient que le mois de février 2013 avait été dopé par le congrès de l’Association pour le Management des Risques et des Assurances de l’Entreprise (AMRAE), qui avait rassemblé 2 300 participants. Et la tenue de C!Print du 4 au 6 février à Eurexpo, malgré une fréquentation des hôtels supérieure à 80% sur les deux jours de l’événement, n’a pas permis de redresser la barre. De même que l’effet vacances scolaires, qui a néanmoins « accentué l’activité d’affaires sur la fin du mois de février » note la CCI.
Forte baisse dans le moyen et haut de gamme
Parmi les catégories les plus affectées, celle-ci note que ce sont les hôtels moyen et haut de gamme qui ont « enregistré les plus fortes baisses, respectivement -8,7% et -7,9% ». « Les résultats des catégories inférieures connaissent des contractions de RevPAR plus limitées : -3,6% pour les hôtels super-économiques et -4,2% pour les hôtels économiques » note la chambre de commerce.
Preuve de l’impact de l’effet de base des rencontres Amrae, on notera que ce sont les hôtels de la Cité Internationale qui sont ceux qui ont le plus souffert « avec un taux d’occupation en baisse de -16,3% et un RevPAR qui termine le mois à -25,6% ».
