Les dernières statistiques dévoilées par l'INSEE et les notaires sur les prix de l'immobiler à Lyon tendent à confirmer le fait qu'un certain changement de psychologie s'est opéré.
Les dernières statistiques en provenance de l'ndice INSEE Notaires et des différents réseaux d'agences tendent à confirmer un net retournement de la dynamique des prix sur le marché immobilier lyonnais. La progression de l'indice INSEE Notaires de l'agglomération de Lyon s'est lentement érodée, pour s'avérer être en légère baisse, lors de la dernière livraison de l'indice. Les prix stagnent, voire même baissent franchement dans certains secteurs périphériques du Grand Lyon.
Fini la période où l'immobilier paraissait être la valeur refuge par excellence pour les investisseurs. Désormais, ceux-ci sont plus tentés et encouragés d'investir dans les entreprises. Sur le secteur des entreprises cotées, on note une progression des indices, qui ont retrouvé, voire même dépassé pour certains d'entre eux, leur valeur d'avant la faillite de Lehman Brothers.
La psychologie d'une partie des investisseurs a changé, un changement qui est allé de pair avec la fin successives des aides à l'acquisition, telles que le Scellier, le PTZ+ dans l'ancien, ou la réforme fiscale sur les plus values immobilères de 2011.
Mais le constat est identique pour les accédants : ceux-ci ont, du point de vue des agents immobiliers lyonnais, largement intégré que les prix pouvaient baisser, ce qui était encore inimaginable il y a quelques années. Les négociations se font plus dures sur les prix avec les vendeurs, qui n'ont, pour une partie, pas encore intégré cette nouvelle donne. Les acheteurs ont, de fait retrouvé un fort pouvoir de négociation. Et si le taux de négociation par rapport aux prix affichés n'a que peu évolué, les prix à la mise en vente ont, eux, perdu beaucoup de terrain ces derniers mois.

D’après un sondage commandé par 60 millions de consommateurs à Médiaprism, la palme de la méfiance revient aux agents immobiliers avec 83%.
Malgré tout ces derniers continuent à dire n’importe quoi et n’ont pas la correction de rappeler les clients potentiels.
Quand ils ont un mandat exclusif c’est encore pire.
Quand ces derniers auront ils un comportement digne de bons commerçants?
» Les négociations se font plus dures sur les prix avec les vendeurs, qui n’ont, pour une partie, pas encore intégré cette nouvelle donne »
le prix de marché est fait à partir de ce que l’acheteur est prêt à payer … va falloir que les agents immobiliers l’intègrent eux aussi dans l’évaluation des biens, et ne plus accepter les souhaits illusoires des vendeurs afin uniquement de rentrer des mandats dans leurs vitrines.
Et quand je pense que l’on nous avait pourtant expliqué que passer par les AI était la garantie d’un prix juste, on nous aurait donc mentis?