<p>Maël Bernier (DR)</p>
Maël Bernier est la directrice de la communication du courtier en crédit immobilier Meilleurtaux.com. Elle évoque les nouvelles baisses de taux récemment communiquées par les établissements financiers.
Quelle est la tendance sur le front des taux de crédit immobilier ?
Sur les éléments reçus en ce début de mois de septembre, les banques ont communiqué des grilles en baisse.
Etait-ce un mouvement attendu ?
Oui, nous nous attendions à un tel mouvement. Fin juillet, beaucoup de banquiers nous avaient indiqué que, n’ayant pas réalisé leurs objectifs et disposant de marges pour prêter à des taux encore plus bas, ils pourraient procéder à des baisses lors de la rentrée immobilière de septembre-octobre.
La pression concurrentielle reste donc importante…
Oui, elle est très vive. L’univers des taux directeurs est extrêmement propice. Nous ne partageons pas l’idée selon laquelle la réforme Hamon va entrainer une hausse des taux. Des banques sont extrêmement ouvertes sur les assurances emprunteurs, d’autres le sont moins. Aussi, quel serait l’intérêt pour les banques qui permettent beaucoup de délégations de remonter les taux ? Il y a une réelle disparité en termes d’acceptation de délégation d’assurance. Les banques qui ne voudraient pas de la Loi Hamon et qui remonteraient les taux de peur de moins marger, seraient totalement hors marché par rapport à celles qui jouent déjà le jeu.
Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
