Une réunion de militants du parti de centre droit a été l’occasion pour ces derniers d’émettre des critiques sur la fiscalité et des projets villeurbannais.
Des militants de l’UDI se sont réunis pour le premier « Apero-UDI », qui avait vocation à réunir adhérents et citoyens cette fois-ci sur le thème de la « fiscalité ». Et selon le parti de centre droit, l’imposition en France a atteint « le niveau maximal tolérable ». « Les seuls intérêts de la dette que la France doit rembourser atteignent 47 milliards d’euros constituant le 3e poste budgétaire de l’État, 4 fois plus que les budgets consacrés à l’emploi, 6 fois plus que les budgets consacrés au logement » note les élus centristes villeurbannais.
Le thème a été décliné au niveau local. « Que Villeurbanne soit une ville bien gérée et où les impôts sont très peu élevés est unanimement rejeté et considéré comme un mensonge, de nombreux exemples venant éclairer cette position » notent-ils. « Le calcul de l’impôt moyen ne devant plus se faire en fonction du nombre d’habitants ou du nombre de foyers fiscaux, mais bien en fonction du nombre de foyers fiscaux payant réellement l’impôt. Avec un impôt moyen qui passe de 705 à 1230 euros la prétention socialiste de dire que Villeurbanne est la ville la moins chère est totalement remise en question » relèvent-ils.
Critiques sur la passerelle Gratte-Ciel et le cours Emile Zola
Ils ont ensuite critiqué « les embauches inconsidérées à la mairie de Villeurbanne qui avec 1634 salariés est la plus grosse entreprise de la ville ». Ils ont également souligné la nécessité « de mettre à plat le subventionnement associatif en privilégiant les associations d’intérêt général et d’utilité publique et en stoppant le clientélisme cher au Parti Socialiste villeurbannais (1500 associations subventionnées !) », mais aussi d’éliminer des projets onéreux inadaptés à la situation économique de notre pays.
Sur ce dernier point, ils ont notamment cité « l’aménagement du cours Émile Zola qui au final va avoisiner les 80 millions d’euros ( financement du Grand Lyon, mais toujours le contribuable !) et la réalisation incongrue, indécente et éphémère de la passerelle des Gratte-Ciel qui a laissé aux socialistes la possibilité de jeter 500 000 euros à la poubelle ».
