Les prix des appartements anciens se sont à peine appréciés, de 0.1%, tandis que ceux des maisons anciennes baissent de 1.6%.
Les Notaires de France faisaient part ce matin de leur traditionnelle note trimestrielle de conjoncture. Et ils ont fait état à cette occasion d’une importante disparité de dynamiques de prix entre les différentes métropoles.
Les volumes de ventes sont pour l’heure en progression de 5.4% par rapport à 2013, à 725.000 unités. Mais par rapport à une année moyenne, telle qu’on en connaissait entre 1999 et 2007, le marché est toutefois en retrait de 9.7%. Sur les prix, ceux des appartements anciens reculent de 0.9% sur 3mois, tandis que ceux des maisons anciennes sont en baisse de 0.4%, selon les indices des prix Notaires – INSEE.
Des prix quasi étales à Lyon
En régions, les différentes villes de plus de 150.000 habitants affichent des évolutions contrastées concernant les prix des appartements anciens. Une hausse assez sensible du prix médian du m2 est constatée à Bordeaux (+6%), tandis que celles observées à Angers (+0.3%) ou Lyon (+0.1% à 3300 euros du m²) sont bien plus mesurées.
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Les prix sont « stables » car, les ventes moins nombreuses font que les acquéreurs sont plus sélectifs et privilégient les biens sans défaut (étages élevés, bonnes expositions,grandes ouvertures, rues calmes etc.).En fait, à qualité égale, les biens continuent leur lente mais implacable érosion tarifaire.
Un grand nombre de ménage ne peut pas envisager un achat dans le neuf même avec une baisse des prix du fait de leur faible pouvoir d’achat. Beaucoup d’entre eux préfèrent ainsi se tourner vers les maisons et appartement anciens. Du coup, cette baisse des prix des maisons anciennes est particulièrement appréciée par les particuliers. Et avec le taux d’intérêt aujourd’hui très bas proposé par les banques, l’achat dans l’ancien est en de bonnes conditions.