<p>(SDH/LPI)</p>
La moindre demande des investisseurs pourrait expliquer la stabilité des prix. Mais aussi certaines dispositions locales et étatiques, telles que le plan 3A ou la TVA réduite...
C’est l’un des éléments qui transparait depuis quelques mois, tant dans l’enquête sur la commercialisation des logements neufs (ECLN) en Rhône-Alpes que dans les statistiques du CECIM : les prix du m² dans le neuf ont tendance à stagner, voire à baisser. C’est le cas depuis le quatrième trimestre 2011 pour le Grand Lyon dans l’ECLN Rhône-Alpes.
Il faut dire que l’Etat les collectivités, qui avaient constaté, au début de la décennie, une hausse rapide des prix de vente, ont été contraintes de réagir. Sur le Grand Lyon, ceci s’est traduit par la mise en place du plan 3A, qui offre un soutien aux acquéreurs d’un logement étiqueté 3A, c'est-à-dire abordable.
« Le Grand Lyon a fait l’effort de mettre en place le plan 3A. Aujourd’hui, il a trouvé son régime de croisière » explique Louis Ziz. « Ce ne sont pas seulement des ventes complémentaires que l’on fait sur le marché. Certaines d’entre elles se seraient faites sans le plan. Mais une partie est encouragée par le plan. Il y a un côté réconfortant, car celui-ci a le sentiment que la collectivité l’accompagne. Cela aide à la prise de décision » a indique Louis Ziz, le président de la FPI en région lyonnaise.
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Les prix sur Lyon ont bien monté pour l’immobilier neuf et de grands espaces se sont aménagés d’un bloc comme Confluence ou Part-Dieu. Effectivement, l’offre est un peu supérieure à la demande sachant que les investisseurs hésitent à se lancer malgré des taux de crédit historiquement bas. Les prix commencent en effet à baisser. Espérons que la loi Pinel avec la possibilité de louer à ses ascendants et descendants donnent des idées aux investisseurs. En tout cas, pour les accédants les bonnes affaires vont se profiler.
Les investisseurs font grimper la demande et donc les prix, on redécouvre que le feu brûle et que l’eau mouille, dis donc