La direction aurait présenté, lors d’un comité européen, les détails de son plan de suppressions de postes. Si 8 postes seraient supprimés près de Lyon, 37 postes pourraient être créés à Saint-Quentin Fallavier.
On commence à connaitre l’impact qu’aura la fusion Lafarge/Holcim en région lyonnaise. La direction du groupe a, lors d’un comité européen à Paris, présenté les détails de son plan de suppressions de postes, qui s’inscrit dans l’optique du rapprochement avec le cimentier suisse.
Le groupe a officialisé la suppression nette d’environ 380 postes, dont 166 postes nets en France (Paris et Lyon). Philippe Springinsfeld, coordinateur CFTC, a révélé à l’AFP les futures réorganisations. 195 postes devraient être supprimés au siège social à Paris et 8 devraient l’être au chez Lafarge Services, près de Lyon. En revanche le plan prévoit la création de 37 postes au centre de recherche isérois de Saint-Quentin Fallavier, selon la même source.
Le groupe indique que le nombre de collaborateurs dans les fonctions centrales, après la fusion avec Holcim, serait équivalent en France et en Suisse. « De plus, le centre de R&D du nouveau Groupe serait situé en France, à l’Isle-d’Abeau, près de Lyon » précise Lafarge dans un communiqué.
« Ce projet de nouvelle organisation des fonctions centrales se traduirait chez Lafarge, à l’échelle mondiale (c’est-à-dire dans les sites situés à Atlanta, Kuala Lumpur, Le Caire, Lyon, Montréal, Paris, Pékin et Vienne), par une suppression nette d’environ 380 postes, dont 166 postes nets en France (Paris et Lyon) » note le groupe.
