<p>Didier Caudard-Breille (SDH/LPI)</p>
Didier Caudard-Breille est le président de DCB International. Il évoque l'opération Adely, qui accueillera prochainement le siège France d'Adecco, mais aussi Epsilon, deux immeubles situés dans le secteur du Carré de Soie. Il évoque également divers projets du groupe, notamment sur Lyon Part-Dieu.
Adely est une opération de 13.000 m² pour le compte d'ANF Immobilier, qui va louer l'immeuble pour y installer son siège national, auparavant situé à proximité du Boulevard de Stalingrad, dans la même ville. L'installation d'un siège social France d'une telle société est plutôt un bon signe pour le secteur du Carré de Soie…
C'est un siège national qui aurait pu partir sur Paris... La proximité du siège sur la Suisse a sans doute eu une petite incidence sur le choix du groupe. Nous sommes quand même très contents que ce groupe soit resté sur Lyon, ce qui n'était pas gagné d'avance. Paris reste attractif pour énormément de raisons... Il ne faut donc pas s'endormir sur ses lauriers et sur ses acquis. Nous sommes certes la deuxième agglomération économique de France, mais on se rend compte qu'il faut se battre au quotidien.
Le niveau de vols internationaux sur Lyon Saint-Exupéry n'est par exemple pas celui que l'on devrait avoir : l'aéroport est très pauvre en termes de vols par rapport aux grandes régions européennes. Lyon se débrouille au niveau des liaisons françaises ou proches européennes, mais cela ne suffit plus : si nous voulons accueillir des sièges, il nous faut avoir des liaisons internationales. C'est une question essentielle pour le développement de l'agglomération. Il faut que Lyon prenne des engagements pour être un ville un peu plus européenne et internationale dans son mode de fonctionnement.
Hormis l'aéroport, que manque-t-il à Lyon au niveau européen ? En termes de demande placée, la ville est très proche d'autres métropoles européennes, comme Barcelone ou Amsterdam...
Je l'ai dit : l'aéroport est essentiel, c'est 50 % de la réponse. Les liaisons ferroviaires sont plutôt bonnes, mais le Lyon-Turin est lui aussi essentiel pour la région.
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