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Les deux entités ont posé mercredi la première pierre du Médipole de Lyon-Villeurbanne, un équipement qui devrait être livré fin 2018.
Capio et Résamut ont posé mercredi la première pierre du Médipole Lyon Villeurbanne, un des futurs équipements structurants en termes d’offre de santé dans la deuxième ville de la Métropole et dans l’est lyonnais. Etaient présents pour l’occasion les deux dirigeants des deux maitres d’ouvrage, Antoine Catinchin, directeur général de Resamut et Pierre-Yves Guiavarch, directeur régional de Capio. Plusieurs élus avaient également fait le déplacement, tel Jean-Paul Bret, maire de Villeurbanne, et David Kimelfeld, premier vice-président de la Métropole de Lyon. Véronique Wallon, directrice de l’agence régionale de santé (ARS) était également présente.
Le terrain de 5 hectares où est construit ce Médipole jouxte l’avenue Léon Blum et la rue Frédéric Fays. Ce terrain a été acquis pour édifier le futur établissement à quelques encablures seulement du périphérique Laurent Bonnevay. Décidé en 2013, présenté en janvier 2014, le projet obtiendra son permis de de construire en janvier 2015. L’immeuble de 26 mètres de hauteur qui sera édifié développera 53 000 m2 sur 7 niveaux et mesurera 170 mètres de long sur 80 mètres de large. Il regroupera une offre hospitalière jusqu’ici éclatée sur 5 sites. Sa construction est assurée par un groupement constitué par Bouygues Bâtiment Sud-Est et Citinea (filiale de Vinci Construction France).
Un « partenariat original dans une logique constructive »
Jean-Christophe Baudin, président de Résamut, a, dans son discours, évoqué un projet issu d’un « partenariat original dans une logique constructive, qui n’était pas innée ». Le partenariat entre Capio et Résamut a été évoqué par le dirigeant : « nous avons voulu rassembler les énergies et les moyens, pour tracer un projet original associant deux opérateurs de philosophie différente mais partageant des convictions communes ». Un regroupement incité par l’ARS, qui avait dans son appel à projets de septembre 2012, poussé à « développer les prises en charge ambulatoires et réduire les capacités d’hospitalisation complète, améliorer la qualité des pratiques et des soins aux patients ».
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