<p>Jean-Paul Bret (SDH/LPI)</p>
Le maire de Villeurbanne a, mardi, affiché son opposition à plusieurs projets gouvernementaux, dont la taxe d’habitation, ou encore la baisse des loyers dans les logements sociaux. Il a également évoqué le lycée Pierre Brossolette.
Le maire de Villeurbanne, Jean-Paul Bret, organisait ce mardi une conférence de presse au Club de la presse de Lyon. L’élu socialiste est revenu sur plusieurs sujets d’actualité, locaux et nationaux, et a rappelé qu’un bilan de mi-mandat allait être prochainement réalisé avec la population. Le maire de la deuxième ville de l’agglomération tient particulièrement à cet exercice qu’il avait déjà réalisé lors de ses deux précédents mandats.
« C’est un exercice important pour la démocratie, pour les villeurbannais », a-t-il rappelé. « Nous allons renouveler l’exercice dans ses modalités. Les mi-mandat précédents, nous avions tenu des réunions publiques dans les quartiers, dans des salles ou chapiteaux. Cette année, il y aura des écrits avec des suppléments de Viva qui seront édités à partir de mi-mars-avril. En ce qui concerne les réunions publiques, il y aura toujours des répartitions géographiques. La ville sera coupée en quatre », a précisé le maire. Deux réunions successives auront lieu par secteur.
Sur le plan de la sécurité, Jean-Paul Bret a indiqué avoir écrit au ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, pour indiquer son intérêt pour la nouvelle forme de police de proximité, désormais appelée la « police de sécurité au quotidien ». Villeurbanne s’est montrée volontaire pour expérimenter cette mise en place de cette nouvelle police.
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