<p>Jean-Pierre Berger, président de l'agence d'urbanisme Epures (SDH/LPI)</p>
Le marché immobilier neuf de la métropole stéphanoise a connu une bonne dynamique sur l'année écoulée, après des années de baisse de la construction. C’est l’un des enseignements de la présentation des chiffres de l’Observatoire de l’Habitat, organisée à la mi-décembre par l’agence d’urbanisme Epures.
Comme chaque année, l’agence d’urbanisme Epures organisait à la mi-décembre sa conférence annuelle sur le marché du logement sur territoire de Saint-Étienne Métropole et de Loire-Sud. L’occasion pour les participants de faire un point sur le marché immobilier stéphanois et sa dynamique en termes de transactions.
Après une introduction réalisée par le président de l’agence d’urbanisme, Jean-Pierre Berger, Armelle Lafaiye, chargée d'études habitat, et Frédéric Bossard, directeur d'Epures, ont présenté les chiffres du territoire du sud Loire, dont le périmètre a légèrement évolué, suite aux recompositions des intercommunalités.
Loire Forez et Forez Est, territoires les plus attractifs
Armelle Lafaiye a, dans un premier temps, évoqué les évolutions démographiques du sud Loire. Dans ce large territoire, qui va de Bourg-Argental à Balbigny, on compte ainsi 561.600 habitants, en hausse de 1.6% par rapport à 2009. 300.800 logements y sont recensés, dont 86% sont des résidences principales (259.345), 4% des résidences secondaires 12.330), et 10% sont vacants (29.345). Concernant les résidences principales, on compte 57% de propriétaires occupants (147.800), 24% de locataires (63.700), et 17% de locataires HLM (43.330). Ces résidences principales sont à 53% des appartements et à 47% des maisons.
On note la forte progression, en termes de population, de deux territoires : la communauté d’agglomération Loire-Forez, et la nouvelle communauté de communes Forez-Est, qui a regroupé, notamment, les anciennes communautés de communes de Balbigny et de Feurs-en-Forez.
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