<p>Olivier Bianchi (SDH/LPI)</p>
Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand et président de Clermont Auvergne Métropole, présentait mardi ses vœux à la presse. Il a évoqué les enjeux de 2018 pour la nouvelle Métropole.
Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand et président de Clermont Auvergne métropole, présentait mardi ses vœux à la presse. Pour la première fois, il les présentait à la fois en tant que maire et président de la toute nouvelle métropole, qui s’est substituée, depuis le 1er janvier, à la communauté urbaine.
Un nouveau cap
Il a ainsi pu évoquer les enjeux de 2018 pour la nouvelle entité. Depuis début janvier, Clermont Auvergne métropole n’est plus une communauté urbaine, comme elle l’était en 2017, mais bien une Métropole, au même titre que Bordeaux, Saint-Étienne, Nantes, ou encore Toulouse. Il est revenu sur ce changement, mené très rapidement. « Depuis 4 ans, et notamment ces deux dernières années avec le passage en métropole, nous avons passé un cap extrêmement important. Ce cap était indispensable, car nous avons perdu la capitale politique (NDLR : Clermont-Ferrand était auparavant préfecture de la région Auvergne). Je suis très vigilant sur la question de la Cour d'appel et aussi sur la question du rectorat… », a-t-il affirmé.
Pour ne pas perdre plus de postes de commandement administratifs, acquérir le statut de métropole était donc, pour le maire de Clermont-Ferrand, l'« antidote ». « Grâce à cette métropole, nous avons au moins les capacités de créer les conditions d'épanouissement d'un développement économique, universitaire, scientifique, intellectuel, culturel, industriel, qui peut au moins faire que l'on puisse garder notre rôle et d'autres fonctions, celle de capitale d’équilibre de l’ouest régional, mais aussi, et de plus en plus, celle de capitale du Massif Central.
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