<p>Anne de Planchard, Alexandre Shmidt, Damien Chollet (SDH/LPI)</p>
La Chambre du Rhône de la FNAIM dressait lundi un bilan de l’année immobilière, dans la Métropole de Lyon et le département du Rhône. L’activité a été forte sur l’année écoulée.
La FNAIM organisait ce lundi sa conférence de presse pour évoquer les chiffres 2017 de l’immobilier à Lyon et dans le Rhône. Etaient présents pour l’occasion Alexandre Schmidt, président de la Chambre du Rhône de la FNAIM, Anne de Planchard, vice-présidente en charge de la transaction, mais aussi Damien Chollet, de la Centrale de Financement, pour évoquer les conditions d’emprunt.
Forte activité
Le bilan de l’année a, on le sait, été très positif pour le secteur, avec 25.500 ventes de logements dans le Rhône (NDLR : on parle ici du Rhône administratif, à savoir Métropole de Lyon + département du Rhône), soit 20.5% des ventes de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ceci constitue une rotation assez importante du parc, le total de logements dans le territoire approchant les 900.000. Le taux de rotation s’établit ainsi à 2.9%, soit un taux légèrement supérieur à la moyenne nationale de 2.8%. « Il dépasse le taux record de 2000, qui était de 2.7% », indique le président de la FNAIM. Il explique ce fort taux de rotation par la dynamique démographique de la Métropole, avec l’arrivée des nouveaux ménages. On est donc loin des années noires de la fin des années 2000. « Le taux, au niveau national, était descendu à 1.8% au lendemain de la crise des subprimes », se souvient Alexandre Schmidt.
Les responsables ont par ailleurs fait un rappel sur le parc de logements. Au sein du parc, on compte 90% de résidences principales, 3% de résidences secondaires et 7% de logements vacants (soit un chiffre un peu inférieur à la moyenne nationale de 8%). Enfin, concernant le statut d’occupation, 49% des ménages sont propriétaires, 37% sont locataires du parc privé, et 18% du parc social (6% affichant un autre statut d’occupation).
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