<p>Stéphane Bouillon, préfet du Rhône et de la région Auvergne-Rhône-Alpes (SDH/LPI)</p>
Stéphane Bouillon a commencé à rencontrer des élus pour évoquer de possibles scénarios alternatifs à une nouvelle autoroute entre Lyon et Saint-Etienne, déclanchant l'ire de la Région, de Saint-Etienne Métropole et du département de la Loire.
L’Etat continue de plancher sur la liaison autoroutière entre Lyon et Saint-Etienne. Le rapport du Conseil d’orientation des infrastructures (COI) publié en février, nommé aussi rapport Duron, avait clairement mis en suspens le projet d’une nouvelle liaison autoroutière entre les deux métropoles, l’A45.
Le Conseil d’orientation des infrastructures avait, au final, recommandé en février « de prévoir, pour la liaison Lyon-Saint-Etienne, le financement sur la période 2018-2019 des études nécessaires à la tenue du débat public multimodal et à l’analyse approfondie des solutions alternatives au projet A45 pour tous les scénarios ». Le projet de loi de programmation des infrastructures devant formaliser les priorités des 10 prochaines années en la matière devait initialement être divulgué dans le courant de ce mois. Il ne l’a finalement pas été, mais pourrait être présenté dans les prochaines semaines.
Le rapport appelle de ses vœux un débat public multimodal
Le rapport du COI avait en outre jugé préférable d’attendre pour l’attribution de la concession les conclusions du débat public multimodal qu’il appelait de ses vœux en 2019 sur l’aménagement du nœud ferroviaire et des options de contournement routier de la métropole lyonnaise.
Le Conseil considérait en effet que ce débat était « de nature à permettre de dessiner les contours d’une solution d’ensemble consensuelle pour les déplacements entre les deux agglomérations qui pourrait être mise en œuvre d’ici 2025 et pour laquelle il propose de réserver 400 M€ sur dix ans ».
Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
