<p>Conseil de la Métropole de Lyon (SDH/LPI)</p>
La Métropole de Lyon débattait lundi des orientations budgétaires 2019. La bonne dynamique des ventes immobilières profite à la collectivité.
La Métropole de Lyon a longuement débattu lundi des orientations budgétaires 2019. Richard Brumm, vice-président de la Métropole en charge des finances, a en effet présenté les grandes lignes de celles-ci aux conseillers métropolitains en Conseil de la Métropole lundi.
Côté dépenses, une contractualisation avec l’État plafonne la hausse de ces dernières. «Notre Métropole, comme 229 autres collectivités, a signé un contrat avec l’État au début du mois de juin 2018, qui fixe à 1,19% l’évolution annuelle permise de nos dépenses réelles de fonctionnement», avait préalablement indiqué Richard Brumm lors d’une conférence de presse qui s’était tenue vendredi. « Certaines dépenses ne sont pas intégrées dans ce contrat, telles que les attributions de compensation, ou encore la dotation de solidarité communautaire. D’autres sont plafonnées à 2%, telles les dépenses sociales (comme l’APA, le RSA, la PCH, ndlr) » , avait toutefois précisé l’élu.
La stratégie financière de la Métropole passe notamment par un maintien de l’autofinancement, qui est globalement en progression depuis le début du mandat, avec un montant de 405 millions d’euros au compte administratif 2017. « A l’examen du compte administratif anticipé pour 2018, le maintien de cet autofinancement devrait atteindre 400 à 430 millions d’euros en fonction du rythme d’exécution d’ici à la fin de l’année », prédit Richard Brumm.
Dette maîtrisée
Outre ce volet de limitation des dépenses, la démarché partenariale Métropole/État prévoit une limitation de la durée de désendettement. Celle-ci ne doit pas dépasser 10 ans à la fin de la mandature, pour conserver une bonne santé financière et ne pas hypothéquer l’avenir.

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