Du fait de la baisse des températures observée, le plan hivernal a été accéléré.
Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les Collectivités territoriales, et Julien Denormandie, ministre chargé de la Ville et du Logement, ont annoncé avoir décidé d’accélérer le dispositif hivernal de mise à l’abri. Plus de 7.200 places hivernales sont à ce jour ouvertes en France dans le cadre du plan hivernal déclenché le 1er novembre , ce qui porte l’ensemble du parc d’hébergement généraliste financé par l’Etat à 140.000 places.
« Tout au long de l’année, l’Etat finance et gère avec les associations et les élus locaux plus de 136.000 places en moyenne pour héberger les personnes à la rue et répondre ainsi aux situations de détresse. L’attention est encore plus renforcée en hiver avec la chute des températures », précise le ministère.
Les 7.200 places hivernales ouvertes s’ajoutent aux places ouvertes toute l’année, soit un parc actuel de plus de 140.000 places. Jacqueline Gourault indique dans un communiqué que « les services de l’État, les associations et les élus locaux effectuent un travail coordonné pour assurer au mieux la prise en charge des plus démunis. C’est notre priorité de solidarité. »
Plan "Grand froid" accéléré dans 17 départements
Le plan "Grand froid", activable par les préfets en cas de température négative, a été déclenché du fait des températures observées et a été accéléré dans 17 départements, dont l'ensemble de la région Ile de France ce jeudi.
Julien Denormandie souligne que « dans cette période hivernale et alors que les premières chutes de température apparaissent, nous renforçons notre vigilance et notre mobilisation. À ce jour, plus de 140.000 places d’hébergement d’urgence sont ouvertes sur tout le territoire, soit 2 900 de plus que l’année dernière à la même période. 900 places ouvrent cette semaine en Ile-de-France. Au-delà des places supplémentaires, nous renforçons les maraudes qui constituent le premier maillon de veille sociale et de contact avec les personnes les plus désocialisées. 5 millions d’euros supplémentaires sont fléchés pour cette priorité. »
