<p>(SDH/LPI)</p>
Ceux-ci ont pour objectif d’évaluer l’impact des travaux d’aménagement conduits en août dernier sur la chaleur accumulée.
La Ville de Villeurbanne avait conduit des travaux d’aménagement de la cour de l’école Edouard-Herriot en août 2018. Ceux-ci avaient pour principal objectif de réduire l’effet d’îlot de chaleur, avec la création d’espaces végétalisés afin de favoriser l’ombre et dégager de l’humidité par évapotranspiration, mais aussi avec la pose d’un enrobé clair pour diminuer la température du revêtement.
Place maintenant à l’évaluation de l’impact de ces travaux. Des micro-capteurs thermiques viennent en effet d’être installés par l’Ecole urbaine de Lyon, dans le cadre d’une expérimentation et d’une convention avec la Ville, dans une optique de l’évaluation de leur impact sur la chaleur accumulée.
« Le satellite landsat mesure la température de surface et les micro-capteurs - issus des travaux de recherche récents de l'équipe INSA Lyon/Inria Agora - permettent un suivi fin de l'évolution des températures entre l'ancienne et la nouvelle cour (144 mesures par jour en trois endroits distincts). Les capteurs sont connectés avec une technologie de pointe de l'Internet des Objets, LoRaWan, permettant des transmissions de données à longue distance avec une très faible consommation d'énergie », explique la Ville de Villeurbanne.
Les équipes enseignantes seront accompagnées par l'équipe de l'école urbaine de Lyon (soutenue par l'association Fréquence écoles) pour leur permettre, dès la rentrée prochaine, de sensibiliser les élèves à la donnée environnementale et numérique et à l’impact des activités humaines sur l'écosystème terrestre.
