<p>La station Mue (SDH/LPI)</p>
David Kimelfeld a présenté jeudi dernier différentes expérimentations réalisées sur ce territoire par la collectivité et des promoteurs. Il a notamment signé, avec la SPL Lyon Confluence, la charte de l’arbre.
La visite de David Kimelfeld était planifiée de longue date. Mais le déplacement du président de la Métropole jeudi 28 juin au sein du quartier de la Confluence, semblait, en une journée de canicule, singulièrement d’actualité au vu des problématiques abordées. Au programme de celui-ci, étaient en effet prévues les visites de deux lieux symboliques de l’adaptation de l’urbanisme au dérèglement climatique : les programmes « Ydeal Confluence » et la « Station Mue ». David Kimelfeld était accompagné au cours de cette visite par le député Thomas Rudigoz ainsi que par les dirigeants de la SPL Lyon Confluence, Pierre Joutard et Benoît Bardet, qui ont également fait part des programmes à venir au sein de la deuxième phase de l’aménagement du quartier.
Plusieurs niveaux de réponse
« On voulait montrer que, dans un épisode de canicule, on pouvait apporter un certain nombre de réponses. L’idée c’est de dire - alors qu’on subit un épisode extrêmement fort – comment on peut envisager la construction de la ville et quelles sont les réponses », a en introduction expliqué David Kimelfeld.
Et quelques unes de ces réponses ont été développées dans ce quartier. « Un certain nombre de choses se déroulent ici, dans la Confluence, qui en font quelque part un ‘laboratoire de la ville durable’. En amenant plus d’espaces verts et d’espaces bleus - espaces aquatiques, jardins - on apporte des premières réponses. La désimperméabilisation des sols est aussi une réponse, avec moins d'espaces goudronnés. L'importance de la végétalisation – avec le champ, que l'on pourrait qualifier de nouvelle forêt urbaine - est aussi un des éléments de réponse. »

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