<p>(SDH/LPI)</p>
Le salon de l’immobilier de montagne réunit de vendredi à dimanche à la Cité internationale nombre d’exposants, afin de répondre aux attentes d’acquéreurs et investisseurs dans les Alpes. Nous nous entretenons avec l’organisateur du salon et dirigeant des éditions Cosy, Claude Borrani.
Ce week-end aura lieu à la Cité internationale la première édition du salon de l’immobilier de montagne. Comment est née l’idée d’organiser un tel évènement ?
Nous sommes éditeur de magazines depuis 25 ans, et nous en avons édité beaucoup dans l’univers de la montagne. Depuis 12 ans, nous éditons un magazine dans l’art de vivre en montagne qui s’appelle « Cosy Mountain », qui est diffusé en kiosque et qui parle de l’art de vivre en montagne partout dans le monde, et essentiellement dans les Alpes du nord. Durant cette période, nous avons pu voir évoluer cet univers, l’observer et en allant très souvent en station, nous avons pu observer que c’était un marché immobilier dynamique, très couru, et que beaucoup de biens sortaient de terre. Nous nous sommes dit qu’il manquait à ces acteurs un outil de commercialisation. Ils ont bien sûr Internet, ils ont aussi nos magazines dont « Cosy Mountain », mais les spécialistes de l’immobilier de montagne n’avaient jamais eu de salon à leur disposition. Nous avons trouvé naturel de leur proposer cela.
Ce qui était important pour nous, c’était de la jouer collectif, et d’avoir les vrais représentants, les vrais acteurs, de l’immobilier de montagne. Mais nous ne voulions pas rester sur notre territoire et au contraire d’aller conquérir un autre territoire, la capitale régionale, Lyon. Parce que c’est une ville respectée. Les habitants d’Auvergne-Rhône-Alpes respectent Lyon, c’est une ville qui a une belle image. Et les lyonnais sont des gens qui aiment beaucoup nos territoires, les lacs de montagne. Ils aiment beaucoup la montagne.

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