<p>Vue de l'A47 (SDH/LPI)</p>
Une réunion de concertation et de suivi se tenait lundi en préfecture de région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle visait à l’amélioration des déplacements entre les deux métropoles.
Le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes et préfet du Rhône, Pascal Mailhos, réunissait ce lundi en préfecture les collectivités, les parlementaires ainsi que les autorités organisatrices de transport, dans le cadre d’une troisième réunion de concertation et de suivi pour l’amélioration des déplacements entre Lyon et Saint-Étienne. « Toutes les collectivités étaient représentées », nous indique-t-on en préfecture. Les services de la Métropole de Lyon étaient ainsi présents.
Le préfet a réaffirmé l’engagement de l’État au côté des collectivités locales. Avec l’adoption de la loi d’orientation des mobilités (LOM), celles-ci voient leur rôle renforcé. Le texte prévoit en outre une enveloppe de 400 millions d’euros financée par l’État pour des aménagements d’amélioration de la mobilité entre Lyon et Saint-Étienne.
Pascal Mailhos « a également rappelé que les réflexions doivent s’inscrire dans le cadre d’une approche multimodale et globale de la chaîne de déplacement, pour répondre aux besoins quotidiens de nos concitoyens », note la préfecture dans un communiqué.
Des projets réalisables à court et moyen termes
Celle-ci a listé les projets réalisables à court et moyen termes qui peuvent répondre aux enjeux routiers, ferroviaires et d’intermodalité. Le premier réalisable est une amélioration des infrastructures routières des autoroutes A47 et A72 ainsi que de la route nationale RN88 Ces améliorations au niveau des échangeurs, des bandes d’arrêt d’urgence et d’une régulation dynamique des vitesses pourrait permettre de fluidifier les flux et accroître ainsi la sécurité des usagers.

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