<p>(LPI Seloger)</p>
La hausse des prix accélère dans de nombreuses villes périphériques des métropoles. Dans la Métropole de Lyon, le phénomène est perceptible dans certaines villes, mais aussi dans la ville centre.
LPI Seloger a fait état ce lundi de son traditionnel baromètre mensuel. Et celui-ci compile ce mois-ci les données recensées jusqu’au mois de décembre, ce qui permet d’observer la tendance globale au titre de 2019. Le prix terminent l’année sur une hausse de 4,9% au niveau national et de 1% sur trois mois.
La hausse est ainsi plus sensible que fin 2018, lorsque les prix des logements anciens n’avaient augmenté que de 3,5 %. « Il est d’ailleurs intéressant de constater que la hausse des prix reste toutefois moins rapide sur le marché des appartements anciens (+ 4,3 % sur 1 an en 2019 contre + 3,4 % en 2018) que sur le marché des maisons (+ 5,6 % sur 1 an contre + 3,6 % en 2018) », souligne le baromètre.
Moindres hausses sur les villes-centres des métropoles
Au fil des mois, la hausse des prix des appartements anciens sur le marché parisien se modère au sein du baromètre LPI Seloger. Celle-ci s’établit à 5.7% en 2019 à 10.767€, contre une hausse de 6.6% en 2018. Mais les prix ont passé une barre, à savoir celle des 10.000 € le m² dans 14 des 20 arrondissements parisiens. « Et entre le 19ème et le 7ème, les prix vont pratiquement du simple au double ! », souligne LPI Seloger.
Dans les autres villes, on note une baisse des prix sur Bordeaux (- 1.1 % en 2019 à 4.706€), du fait de valeurs qui ont abouti à blocage de marché. Dans le même temps, la demande s’est déplacée sur les villes environnantes (Mérignac, Pessac, …) où les prix sont de 25 % inférieurs.
Le constat est le même dans d’autres métropoles régionales, comme à Lille où la hausse reste modérée. La demande se déplace sur Villeneuve-d’Ascq ou sur Roubaix où les hausses de prix se renforcent avec des hausses à 2 chiffres, note le baromètre.

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