<p>Samuel Minot, président de BTP Rhône, et Bruno Bernard (SDH/LPI)</p>
Le candidat EELV était l’invité à la mi-février de la fédération BTP Rhône pour réagir au livre blanc du secteur. Il a exposé sa vision de la Métropole, et des investissements prioritaires à réaliser.
Bruno Bernard, candidat EELV à la présidence de la Métropole de Lyon, était à la mi-février l'invité de la fédération BTP du Rhône, pour réagir au livre blanc des organisations professionnelles du bâtiment et des travaux publics. Il s'agissait ainsi de la quatrième intervention d’un candidat à la présidence de la collectivité, après Gérard Collomb, François-Noël Buffet et David Kimelfeld.
Le candidat a tout d’abord présenté son parcours, en rappelant qu’il avait été élu au Grand Lyon entre 2008 et 2014, et que, d’un point de vue professionnel, il avait créé une société de désamiantage en 2007 qui réalise aujourd’hui entre 3 et 3,5 millions d’euros de chiffre d’affaires. Il a récemment laissé la direction générale de celle-ci afin de pouvoir se consacrer pleinement à ses activités électorales. « Le bâtiment, c'est un milieu que je connais un peu, davantage au niveau désamiantage, démolition et rénovation que la construction neuve », a-t-il mis en avant.
L’élection métropolitaine, « une vraie avancée »
Il a ensuite indiqué qu'il avait lu avec attention le livre blanc de la fédération, avant de rappeler que la prochaine élection métropolitaine serait la première au suffrage universel devant les électeurs, ce qui permet d'avoir de vrais débats sur nombre de sujets, comme les mobilités, le logement et pour les citoyens de manière générale. « C’est une vraie avancée qu’on puisse avoir cette discussion. Avec l’élection municipale, c’était beaucoup plus difficile de présenter une vision globale, que nous, écologistes, défendions, depuis longtemps. C’était beaucoup plus compliqué à mettre en avant », a indiqué le candidat.

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