<p>(SDH/LPI)</p>
Sur 1,6 million de m² de bureaux, la Métropole compte deux tiers dans «un état peu ou mal entretenu». Un appel à initiative privée » est lancé auprès des propriétaires pour les soutenir dans la rénovation.
Grenoble Alpes Métropole engage sur une action d’ampleur sur son parc immobilier ancien. Sur le 1,6 million de m² de bureaux (hors CEA et campus), Deux tiers ont été construits avant 2000, avant la première réglementation thermique contraignante, et parmi eux, 40% ne sont peu ou pas entretenus.
« Véritables passoires énergétiques, ces bureaux mal isolés coûtent chers, sur le plan économique comme environnemental, et sont peu confortables pour les usagers, dans un contexte où le marché immobilier est tendu avec d’un côté, une faiblesse de l’offre correspondant aux attentes actuelles des utilisateurs, et de l’autre, un taux de vacance élevé », constate la Métropole.
Appel à initiative privée
Aussi, s’appuyant sur le décret du 23 juillet 2019 portant sur les obligations d’actions de réduction de la consommation d’énergie dans les bâtiments à usage tertiaire, la Métropole s’attaque à cette question des immeubles de bureaux énergivores. Elle lance ainsi une première expérimentation, via un « appel à initiative privée » vis à vis des propriétaires de bureaux d’entreprise, pour les soutenir dans la rénovation thermique de leurs bâtiments et leur permettre demain de remettre sur le marché ces surfaces après travaux.
Concrètement, l’offre inclut le financement jusqu’à 50% d’une prestation de conseil comprenant un diagnostic de l’existant, une étude énergétique et une stratégie patrimoniale concernant leur bien. L’expérimentation s’inscrit dans le cadre des objectifs de la Métropole à horizon 2030, qui vise à une réduction de 17% de la consommation énergétique du secteur tertiaire.

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