<p>Denis Broliquier (SDH/LPI)</p>
L’UNPI, union nationale des propriétaires immobiliers, avait souhaité que les candidats s’engagent sur la fiscalité locale, afin que celle-ci ne flambe pas pour les six prochaines années.
Les organisations professionnelles et unions dans le secteurs immobilier cherchent à se faire entendre à l'approche des élections municipales et métropolitaines. C'est notamment le cas de l’U2P, qui a communiqué sur le nombre limité de candidats à s’être engagés, mais aussi de l’UNPI.
L’Union Nationale des Propriétaires Immobiliers a en effet lancé un appel aux candidats aux élections municipales à signer une charte d’engagement sur la fiscalité locale.
« En 10 ans, les taxes foncières ont augmenté de 34,7% au niveau national. Un certain nombre de collectivités territoriales ont déjà anticipé des baisses de recettes : des revalorisations massives des bases d’imposition ont eu lieu en Isère, des propriétaires d’autres départements ont reçu des taxes d’habitation sur des biens locatifs, de nombreuses taxes annexes ont été créées, la TEOM a souvent surpassé son coût réel de collecte, etc. Enfin, la révision des valeurs locatives qui débutera en 2023 (applicable en 2026) et la suppression progressive de la taxe d’habitation, inquiètent beaucoup les propriétaires soit 60% des français », avait indiqué l’UNPI a l’attention des candidats.
Broliquier et Képénékian s’engagent
L’Union avait ainsi proposé une charte d’engagement à tous les candidats et candidates à l’élection municipale, afin « que la fiscalité locale, qui pèse de plus en plus sur le budget des propriétaires, ne flambe pas pour les six prochaines années ».
Des candidats se sont déjà engagés sur la fiscalité de leurs territoires à Chamalières, Clermont-Ferrand, Colmar, Dijon, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Reims, La Baule, Chinon, Saint-Cyr sur Loire, Saint-Chinian, ou encore Beziers.
A Lyon, l’UNPI n’a reçu les réponses que de deux candidats à la maire de Lyon, à savoir celle de Denis Broliquier, candidat centriste, mais aussi celle de l’ancien maire, Georges Képénékian.
