<p>(SDH/LPI)</p>
Selon l’indice INSEE-notaires, les indices des prix des logements anciens accéléraient nettement avant la crise du Covid-19.
Les notaires ont fait état ce jeudi de leur indice des prix des logements anciens, réalisé en partenariat avec l'INSEE. Ce dernier a montré que ces derniers ont accéléré en France au premier trimestre, avec une hausse de 1,9% par rapport au quatrième trimestre 2019 (données provisoires corrigées des variations saisonnières), après une hausse de 1,3 % et de 1% aux trimestres précédents.
L’institut statistique note que, sur un an, la hausse des prix s’accentue nettement, de l’ordre de 5%, après une augmentation de 3,7% et de 3,2%. La hausse est plus marquée pour les appartements (+6,4 % en un an) que pour les maisons (+4,0 %) ce qui est une constante depuis fin 2016.
Accélération sur tout le territoire
L’accélération est aussi perceptible sur les chiffres en rythme annuels à Paris, les prix des appartements progressaient de 8% sur un an au premier trimestre 2020, après une hausse de 6,7% au quatrième trimestre 2019 et de 6,2% au troisième. Au premier trimestre 2020, les prix des logements anciens en Île-de-France augmentent de la même façon plus rapidement qu’aux trimestres précédents, avec une hausse de 2,2 % par rapport au quatrième trimestre 2019, après +1,6% et +1%.
Hors Île-de-France, au premier trimestre, les prix des logements anciens en province augmentaient également à un rythme soutenu, avec une hausse de 1,7%, après une augmentation de 1,2% et de 1%. « Sur un an, la hausse des prix continue de s’accentuer, elle est similaire ce trimestre à celle observée en Île-de-France hors Paris : +4,7 % entre le premier trimestre 2019 et le premier trimestre 2020, après +3,6 % et +3,0 %. Comme pour l’Île-de-France, ce sont les prix des appartements qui sont les plus dynamiques (+6,0 % sur l’année), même si ceux des maisons augmentent également de façon soutenue (+4,1 %) », indiquent les notaires.
