<p>Jean-Marc Torrollion, président de la FNAIM (SDH/LPI)</p>
La fédération de l’immobilier a listé ce mercredi ses 8 propositions visant à soutenir le secteur du logement.
Alors que le gouvernement présentait ce jour son plan de soutien pour le BTP, la FNAIM a de son côté souhaité dévoiler ses propositions pour un « plan de relance du logement ». Au vu des sombres prévisions délivrées mardi par la Banque de France (chute du PIB d’au moins 10% en 2020, et un retour au niveau d’avant crise en 2022 au plus tôt) et mercredi par l’OCDE (qui prévoit une récession mondiale de 6% pour 2020 si la pandémie de Covid-19 reste sous contrôle et de 7,6% en cas de deuxième vague), les effets de la crise sanitaire liées au Covid-19 risquent d’impacter fortement l’économie française, et notamment le secteur immobilier.
Dans ce contexte, la fédération de l’immobilier a souhaité dressé 8 propositions pour un plan de relance pour le logement. L’activité immobilière est, rappelle-t-elle, un secteur majeur de l’économie nationale, avec un ensemble de dépenses pour l’achat de logements neufs et existants (terrains et gros travaux inclus) de 337 milliards d’euros. « La filière dans son ensemble représente environ 2,5 millions d’emplois, non-délocalisables », rappelle-t-elle.
L’immobilier ne doit pas être « le grand oublié »
« L’immobilier a toujours été une pierre de la croissance économique, générant des richesses considérables pour le pays, et, ce qui n’est pas des moindres, des rentrées fiscales à hauteur de près de 80 milliards par an », a indiqué dans un communiqué le président de la FNAIM, Jean-Marc Torrollion. « A cet enjeu économique s’ajoute un enjeu sociétal. L’immobilier d’habitation est une donnée fondamentale, un impératif social. Cela explique son éternel surnom de valeur refuge. Qu’il soit propriétaire occupant ou bailleur, la pierre est l’actif patrimonial de la classe moyenne et son épargne-retraite. »

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