<p>(SDH/LPI)</p>
Suite aux récentes annonces du ministre de l’économie et du Conseil de défense écologique, la fédération régionale a salué des avancées pour le bâtiment, tout en demandant des précisions.
Suite aux annonces dimanche de Bruno Le Maire et lundi du Conseil de défense écologique, la FFB Auvergne-Rhône-Alpes salue des avancées pour le bâtiment qui nécessitent toutefois d'être précisées et complétées pour une relance efficace de l'activité. La FFB AURA rappelle en effet le retard pris en raison de l'absence de mesures concrètes adoptées pour le bâtiment dans le PLFR3.
Des tergiversations pointées du doigt par la FFB
Consécutivement au déconfinement, la FFB avait proposé plusieurs mesures pour relancer l'économie du bâtiment, en insistant sur la nécessité d’une adoption rapide pour éviter une chute d'activité à la rentrée, avec le risque de faillite et de casse de l'outil de production.
De nombreuses mesures proposées par la FFB ont été défendues dans le cadre du PLFR3, comme le rétablissement d'une TVA à 5,5% pour l'ensemble des travaux d'amélioration-entretien, l'annulation des charges sociales patronales, le CITE élargi aux 9ème et 10ème déciles, mais aussi aux résidences secondaires.
Or ces demandes n'ont pas été adoptées ou retirées lors de la commission d'arbitrage entre députés et sénateurs. « L'idée d'un PLFR4 ayant été abandonnée, la concrétisation des mesures indispensables à la relance du bâtiment ne pourra s'opérer avant la fin de l'année avec le plan de relance, le projet de loi issu du Conseil de défense écologique et le projet de loi de finances 2021 », regrette la FFB Auvergne-Rhône-Alpes, qui estime ce retard « particulièrement préjudiciable à la santé du secteur qui prévoit en Auvergne-Rhône-Alpes une baisse de chiffre d’affaires de 18% en 2020 et une perte d'emploi de 1.200 salariés ».

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