<p>Typologie des zones d’emploi selon leur spécialisation économique (INSEE)</p>
L’Insee Auvergne-Rhône-Alpes a publié une étude, réalisée avec la Direccte, sur les nouvelles zones d’emploi de la région.
L’Insee Auvergne-Rhône-Alpes a publié ce vendredi une étude sur les nouvelles zones d’emploi de la région réalisée avec la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi Auvergne-Rhône-Alpes (Direccte). « La zone d’emploi est l’espace le plus pertinent pour étudier le fonctionnement du marché du travail et de la population active », note l’INSEE. L’actualisation du zonage, qui datait de 2010, permet entre autre une harmonisation avec la méthode européenne.
39 zones d’emploi
Selon cette dernière étude, Auvergne-Rhône-Alpes est désormais découpée en 39 zones d’emploi de tailles diverses mais néanmoins plus homogènes qu’auparavant. « Même si toutes ont connu une tertiarisation de l’emploi, elles gardent des différences marquées du point de vue des activités économiques et du fonctionnement de leur marché du travail. Elles se distinguent également selon la polarisation des emplois, ou par leur caractère plus ou moins résidentiel. Les zones d’emploi peuvent être regroupées en sept groupes selon ces caractéristiques »
On notera que Saint-Flour est la plus petite zone d’emploi de France métropolitaine, avec 34.700 habitants et 14.100 emplois en 2017, tandis que Lyon s’avère être la deuxième plus grande après Paris, avec 1.830.000 habitants et 853.500 emplois. Les quatre plus grandes zones d’emploi, qui correspondent à celles des Métropoles de Lyon, Grenoble, Clermont-Ferrand et Saint- Étienne, regroupent près de la moitié de l’emploi de la région.

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