Cette voie de covoiturage de France, longue de 8 km, sur l’A480 a été activée ce mercredi à l’entrée nord de notre agglomération.
C’est ce mercredi 30 septembre que la plus grande voie de covoiturage de France, longue de 8 km, a été activée à l’entrée nord de notre agglomération. Selon Christophe Ferrari, président de Grenoble-Alpes Métropole, cette ouverture marque une nouvelle étape importante dans la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre du projet de réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480.
« C’est le fruit de la mobilisation ininterrompue, constante, de la Métropole, une mobilisation qui a été entendue par le Gouvernement et je m’en félicite. Le territoire métropolitain accueille ainsi l’une des premières voies de ce type à l’échelle nationale, fidèle à sa tradition d’innovation », a indiqué l’élu.
Études en cours sur la mise en œuvre d’une voie réservée aux transports en commun
« Associée à la mise en œuvre d’un service public de covoiturage entre le Voironnais et la Métropole, à l’initiative des collectivités, elle permettra de réduire la pollution sonore, atmosphérique ainsi que la congestion en amont du cœur urbain. Elle bénéficiera également au portefeuille de nos concitoyennes et concitoyens, le covoiturage représentant une économie pouvant s’élever jusqu’à plusieurs centaines d’euros par an. De telles avancées bénéficieront à toutes et à tous, riverains, usagers, métropolitains, habitants des territoires voisins, urbains, ruraux. Elles témoignent également de la force du collectif rassemblant la Métropole et ses communes qui ont su parler d’une seule voix et être entendues », a indiqué le président de la Métropole.
Il indiqué souhaiter « naturellement » que d’autres voies de ce type puissent voir le jour sur le territoire métropolitain comme ailleurs, notamment sur l’A41 entre le Grésivaudan et la Métropole.
Il attend également « avec impatience et intérêt les conclusions des études en cours concernant la mise en œuvre d’une voie réservée aux transports en commun au sud de l’échangeur du Rondeau, et, possiblement, jusqu’à l’échangeur Louise Michel, une voie que j’appelle de mes vœux, et qui profiterait, à n’en pas douter, aux habitants du sud de la Métropole. »
